Page 58 - Lire votre magazine en version PDF
P. 58

Pensez-vous que notre mode de vie
                 peut avoir des incidences sur notre
                 bien-être?
                 Je prendrai la question à l’inverse. C’est
                 plutôt notre bien-être qui dépend de notre
                 mode de vie. Sans pour autant qu’il y ait
                 de règle universelle.
                 A chacun sa méthode. En période de stress,
                 d’examen ou de surcharge de travail, dès que
                 je « sature », je chausse mes baskets pour un
                 jogging d’une cinquantaine de minutes. Au



                     AUJOURD’HUI, TOUS LES SPÉCIALISTES
                EN PSYCHOLOGIE SCIENTIFIQUE AVANCENT QUE
                 LA PRATIQUE DU SPORT EN PLUS D’ASSAINIR
                 LE CORPS PROCURE UNE SENSATION DE BIEN-
                ÊTRE ET AMÉLIORE LE NIVEAU DE BONHEUR DE
                         FAÇON DURABLE.




                 retour après la douche je me sens détendu
                 et j’en oublie même avoir effectué un vol
                 pénible. Ma seconde règle d’or est que «la
                 journée ne fait que 22 heures». En effet,
                 quatre jours par semaine j’aménage mon
                 programme autour de ma séance de sport.
                 Aujourd’hui, tous les spécialistes en psychol-

                 ogie scientifique avancent que la pratique du
                 sport en plus d’assainir le corps procure une
                 sensation de bien-être et améliore le niveau
                 de bonheur de façon durable.
                 Comment atteindre un équilibre
                 mental et spirituel dans notre société
                 aujourd’hui ?
                 A chacun sa recette. Mon équilibre au
                 quotidien je le trouve dans une équation
                 qui intègre en premier lieu ma famille, mais,
                 je consacre, aussi, une part importante
                 de mon temps, à des activités sportives
                 (participant ou organisateur) et sociales
                 (en donnant priorité à l’éducation des
                 enfants par le sport).Je suis à l’opposé
                 de: « Pourquoi faire simple quand on peut
                 faire compliqué ». Il y a de petites actions,
                 faciles à mettre en place, comme une visite
                 guidée, au profit d’élèves d’école primaire,

                 des avions parqués au niveau du siège de
                 la RAM à Casa-Anfa ou l’organisation d’un
                 petit tournoi sportif au profit d’enfants méri-

                 tants. Ces actions sont génératrices d’un
                 immense bonheur… voire d’une vocation
                 chez l’enfant.


                                                                                            Avril   2017    VH magazine
   53   54   55   56   57   58   59   60   61   62   63