Page 127 - VH Magazine N°191 - Juillet - Septembre 2021
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Ce besoin m’a motivé à me mettre
                                                                               à imaginer la salle de mes rêves,
                                                                               puis au bout d’un moment je me
                                                                               suis dit qu’il serait peut-être temps
                                                                               d’arrêter de rêver et de se mettre au
                                                                               boulot. Pour le premier concept je
                                                                               me suis dit que ça serait lié à la boxe,
                                                                               il a ensuite fallu trouver l’endroit
                                                                               et l’aménager, c’est vraiment une
                                                                               super aventure qui j’espère ne fait
                                                                               que commencer, j’ai encore plein
                                                                               d’envies et de motivation.


                                                                               Pourquoi Casablanca ?
                                                                               Parce  qu’il  faut  bien  commencer
                                                                               quelque part ! Je suis né dans cette
                                                                               ville et je l’aime énormément. J’aime
                                                                               le casablancais, j’aime la casablan-
                                                                               caise, j’aime le rythme de la ville,
                                                                               cette énergie particulière qui donne
                                                                               envie de se dépenser ! Casablanca
                                                                               m’inspire cette phrase : “Work hard
                                                                               play hard !”
                                                                               J’adorerais découvrir davantage de
                                                                               villes via Jeem. Pour tout vous dire,
                                                                               nous  espérons  grandir  de  façon
                                                                               organique  et  être  présents  dans
                                                                               d’autres villes du Royaume. Pour la
                                                                               prochaine, nous restons pas loin de
                                                                               la ville blanche et nous irons dans ma
                                                                               deuxième ville de cœur, Rabat.

                                                                               Quelle est votre histoire avec
                                                                               le sport ?
                                                                               Alors moi c’est très drôle, parce que
                                                                               je suis la preuve vivante que l’on peut
                                                                               découvrir le sport sur le tard et se
                                                                               donner à fond !
                                                                               Le sport pour moi s’est arrêté au lycée
                                                                               après l’obtention du baccalauréat. Je
                                                                               me suis envolé vers la France, j’ai
                                                                               fait des études préparatoires pour
                                                                               intégrer Centrale Paris, autant vous
                                                                               dire qu’à ce moment-là, même le foot
                                                                               entre copains c’était mort ! Par la
                                                                               suite, je me retrouve trader à Londres
                                                                               à la City, où je ne fais rien d’autre que
                                                                               bosser. En gros, entre 18 et 30 ans
                                                                               le sport c’est zéro. A tel point, qu’à
                                                                               un moment on s’en enorgueilli et on
                                                                               finit par se dire que c’est un véritable



                                                                          Juillet - Septembre 2021      VH magazine   127
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